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On trouve la fuite,
pas des excuses.

Caméra thermique, fumigène, mise en eau ciblée : on localise l'infiltration sans casser votre couverture, et on vous remet un rapport clair.

Sans casse
Localisation non destructive
72h
Délai de visite
Rapport
Photo + plan de fuite
Recherche de fuite

Trois techniques,
zéro démolition.

Une tache au plafond ne dit jamais d'où vient l'eau. Avant de casser quoi que ce soit, on identifie le point d'entrée réel — c'est ce qui évite de refaire deux fois.

Caméra thermique

Repère les écarts d'humidité invisibles à l'œil.

Fumigène

Trace le chemin de l'air et de l'eau.

Mise en eau

Test zone par zone pour confirmer.

Demander un devis →
01

Le diagnostic sur site

Un chef d'équipe inspecte la toiture, les relevés, les évacuations et les pénétrations. On photographie tout, on note les points suspects.

  • Inspection visuelle complète
  • Contrôle des points singuliers
  • Repérage des zones à tester
02

La localisation précise

Selon le support, on combine caméra thermique, fumigène et mise en eau pour isoler le point d'entrée exact — sans ouvrir au hasard.

  • Imagerie infrarouge
  • Test fumigène intérieur / extérieur
  • Mise en eau ciblée
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Le rapport remis

Vous repartez avec un plan de fuite annoté, des photos et un devis de réparation chiffré. Si vous nous confiez les travaux, la recherche est déduite.

Une fuite n'apparaît jamais là où elle entre.

C'est la première chose à comprendre, et celle qui explique pourquoi tant de réparations ratent leur cible. L'eau qui traverse une toiture-terrasse ne tombe pas à la verticale : elle chemine entre les couches du complexe, court sur le pare-vapeur, longe une gaine électrique, trouve une pénétration et ressort trois mètres plus loin — parfois à l'étage inférieur, parfois dans la cage d'escalier.

Conséquence pratique : la tache au plafond ne désigne pas le point d'entrée. Réparer juste au-dessus, c'est rustiner un endroit sain pendant que l'eau continue d'entrer ailleurs. On a vu des copropriétés enchaîner trois interventions au même endroit avant qu'on ne trouve le vrai défaut à l'autre bout de la terrasse.

Un indice qui ne trompe pas

Si la tache apparaît systématiquement après la pluie avec du vent mais pas après une averse calme, le point d'entrée est presque toujours en hauteur : un relevé, un solin, une costière. Si elle apparaît seulement après de longues pluies, cherchez plutôt du côté d'une évacuation ou d'une zone de stagnation.

Les méthodes, et quand les employer.

Il n'existe pas une technique universelle. On commence toujours par la moins intrusive et on monte en puissance seulement si le doute persiste. Voici ce que nous utilisons, et dans quel cas chacune donne un résultat.

MéthodeCe qu'elle révèleQuand on l'emploie
Inspection
visuelle et sondage
Cloques, relevés décollés, solins ouverts, crapaudines bouchées, gravier déplacé, membrane fatiguée. Le sondage révèle un isolant gorgé d'eau. Toujours en premier. Dans une bonne part des cas, elle suffit : le défaut est visible pour qui sait où regarder.
Mise en eau
ciblée
Confirme ou élimine une zone précise. On inonde progressivement, secteur par secteur, en partant du point bas. Quand on soupçonne une zone sans en être sûr. Méthode lente mais sans équivoque : si l'eau ressort, c'est là.
Fumigène
(générateur de fumée)
La fumée, injectée sous le complexe ou dans un réseau, ressort par le défaut. Très parlant sur les points singuliers et les réseaux d'évacuation. Sur les terrasses complexes, les fuites de réseau et les cas où la mise en eau est impossible ou risquée.
Caméra
thermique
L'humidité change l'inertie thermique du complexe : les zones gorgées d'eau apparaissent en contraste. Pour cartographier l'étendue d'un sinistre et décider entre reprise ponctuelle et réfection. Exige un écart de température.
Humidimètre
et mesures
Quantifie l'humidité du support et de l'isolant en des points précis, sans ouvrir. En complément, pour confirmer une lecture thermique et chiffrer l'ampleur des dégâts.

Dans la pratique, on combine. Une inspection visuelle oriente, une mise en eau confirme, la caméra dit jusqu'où l'eau est allée. C'est cet enchaînement qui permet de conclure — pas un gadget employé seul.

Pourquoi on ne casse pas pour chercher.

Ouvrir un plafond ou déposer une étanchéité pour « voir », c'est transformer un désordre en chantier. Et c'est surtout inutile : une fois le plafond ouvert, vous voyez où l'eau arrive, pas d'où elle vient. Vous avez payé une démolition pour obtenir l'information que vous aviez déjà.

Toutes les méthodes ci-dessus travaillent depuis le dessus et sans destruction. Nous n'ouvrons que lorsque le diagnostic est posé, à l'endroit identifié, et pour réparer — pas pour chercher. C'est aussi ce qui permet d'intervenir sur un immeuble occupé sans vider les logements.

Les coupables habituels.

Après des années sur les toits de l'agglomération, la liste est courte et revient toujours :

  • L'évacuation bouchée. Feuilles, mousses, gravier, crapaudine disparue. L'eau stagne, monte au-dessus du relevé et passe par-dessus. C'est, de loin, la cause la plus fréquente — et la moins chère à prévenir.
  • Le relevé en pied d'acrotère. La membrane remonte le long du muret ; avec le temps, elle se décolle en tête ou la protection se dégrade. Un vent de pluie suffit alors à faire entrer l'eau par le haut.
  • Le solin ouvert. À la jonction avec un mur, une souche ou un bâtiment voisin. Le bâtiment travaille, le solin finit par bâiller.
  • La pénétration mal traitée. Sortie de ventilation, fourreau, pied de garde-corps, plot de climatisation posé après coup par un autre corps de métier. Chaque traversée percée sans pièce façonnée est une fuite en sursis.
  • Le joint de dilatation. Le bâtiment bouge, l'étanchéité doit bouger avec lui. Quand le dispositif vieillit, il se déchire.
  • La zone de stagnation. Défaut de pente ou tassement : l'eau ne part plus, la membrane travaille en permanence sous charge et finit par céder.
  • Ce qui n'est pas la toiture. Il faut le dire : une infiltration vient parfois d'une menuiserie, d'une façade, d'un réseau encastré ou d'une remontée capillaire. Si c'est le cas, nous vous le disons — plutôt que de vendre une réfection qui ne réglera rien.

Que faire en attendant notre passage.

  1. Protégez l'intérieur. Bâche, seaux, et coupez l'électricité de la zone si l'eau approche d'un point lumineux ou d'un tableau. C'est le seul vrai risque immédiat.
  2. Photographiez. Datez les photos de la tache, à chaque épisode de pluie. C'est précieux pour le diagnostic — et indispensable pour votre assureur.
  3. Notez la météo. Pluie calme ou pluie avec vent, durée, intensité. Nous l'avons dit plus haut : cette information oriente directement la recherche.
  4. Ne montez pas sur le toit. Une toiture-terrasse mouillée est glissante, et les bords ne sont pas toujours protégés. Chaque année, des chutes arrivent pour un regard qui n'apprenait rien.
  5. Ne faites pas rustiner au hasard. Un cordon de mastic posé au mauvais endroit masque les indices et complique la recherche ensuite.

Si l'eau entre activement, appelez plutôt que d'écrire : nous organisons une mise hors d'eau provisoire au plus vite, puis nous revenons chercher le défaut dans de bonnes conditions. Chercher une fuite sous l'orage, c'est le meilleur moyen de ne pas la trouver.

En copropriété : qui paie quoi.

La question arrive toujours, et elle bloque souvent l'intervention pendant des semaines pendant que le dégât s'aggrave. En règle générale :

  • La toiture-terrasse est une partie commune : sa recherche de fuite et sa réparation relèvent de la copropriété, donc du syndic.
  • Les dégâts intérieurs dans un logement relèvent de l'assurance de l'occupant ou du propriétaire, souvent dans le cadre d'une convention entre assureurs.
  • Une terrasse à usage privatif complique les choses : le revêtement peut être privatif alors que l'étanchéité dessous reste commune. Le règlement de copropriété tranche.

Notre conseil, sans détour : ne laissez pas la discussion sur la répartition retarder le diagnostic. Plus l'eau reste dans le complexe, plus l'isolant se gorge, et plus la facture finale grimpe pour tout le monde. On peut intervenir d'abord et documenter précisément ensuite — le rapport sert justement à ça.

Le rapport qu'on vous remet.

Une recherche de fuite sans document écrit ne vaut pas grand-chose : ni devant un syndic, ni devant un assureur, ni devant l'entreprise qui réparera. Nous remettons systématiquement un compte-rendu avec :

  • les méthodes employées et l'ordre dans lequel elles l'ont été ;
  • la localisation précise du ou des points d'entrée, photos à l'appui ;
  • le cheminement constaté de l'eau, qui explique l'écart entre l'entrée et la tache ;
  • l'étendue des dégâts dans le complexe : isolant humide ou non, support touché ou non ;
  • les réparations préconisées, hiérarchisées, avec ce qui est urgent et ce qui peut attendre ;
  • le cas échéant, le constat que l'origine n'est pas la toiture.

Si vous nous confiez ensuite la réparation, la recherche est déduite du devis. Et si la réfection s'impose, le rapport devient la base d'un devis de réfection argumenté, présentable en assemblée générale.

Recherche de fuite à Lyon et dans la métropole.

Nous partons de Vénissieux chaque matin et couvrons l'agglomération au quotidien : Lyon, Villeurbanne, Bron, Saint-Priest, Caluire-et-Cuire, Décines, Oullins, Vaulx-en-Velin, Mions, Genas, et plus largement le Rhône, l'Ain, l'Isère et la Loire. Voir le détail par secteur sur notre page zone d'intervention.

Le parc local oriente les diagnostics. Sur les immeubles collectifs des années 1960-1980 de l'est lyonnais — toitures gravier de grande surface, évacuations dimensionnées pour une autre époque — l'EP bouchée arrive en tête, suivie des relevés en fin de vie. Sur le tertiaire en bac acier de l'est de l'agglomération, ce sont les pénétrations et les recouvrements qui parlent. Dans l'ancien de la Presqu'île et des pentes, les petites terrasses et les chéneaux encaissés.

Et une remarque saisonnière : dans la région, le gros des appels arrive après les premiers orages d'automne, quand les feuilles viennent de tomber et bouchent des évacuations que personne n'a nettoyées depuis un an. C'est exactement ce qu'un contrat d'entretien évite.

Faut-il casser pour trouver une fuite ?+
Non, et c'est même contre-productif. Ouvrir un plafond vous montre où l'eau arrive, pas d'où elle vient — l'information que vous aviez déjà. Toutes nos méthodes travaillent depuis la toiture et sans destruction : inspection et sondage, mise en eau ciblée, fumigène, caméra thermique, humidimètre. Nous n'ouvrons qu'une fois le diagnostic posé, à l'endroit identifié, et pour réparer. C'est ce qui permet d'intervenir sur un immeuble occupé sans vider les logements.
Pourquoi la fuite n'est pas au-dessus de la tache ?+
Parce que l'eau ne tombe pas à la verticale dans une toiture-terrasse. Elle chemine entre les couches du complexe, court sur le pare-vapeur, longe une gaine ou un fourreau et ressort par le premier point faible qu'elle rencontre — parfois plusieurs mètres plus loin, parfois à un autre étage. C'est la raison numéro un des réparations qui ratent leur cible : on rustine un endroit sain pendant que l'eau continue d'entrer ailleurs.
Combien de temps prend une recherche de fuite ?+
Souvent une demi-journée à une journée. Dans une bonne part des cas, l'inspection visuelle et le sondage suffisent à identifier le défaut — une évacuation bouchée ou un relevé décollé se voient pour qui sait où regarder. Quand il faut passer à la mise en eau ciblée, c'est plus long : on inonde secteur par secteur et il faut laisser le temps à l'eau de ressortir. Les cas vraiment retors peuvent demander un second passage dans d'autres conditions météo.
Le fumigène est-il dangereux pour le bâtiment ?+
Non. La fumée employée est un traceur destiné à cet usage : elle ne tache pas, ne laisse pas de résidu gras et se dissipe. En revanche, on prévient toujours les occupants et le gardien avant de l'utiliser, et on s'assure que les détecteurs de fumée du bâtiment ne vont pas déclencher une alarme ni un asservissement — une levée de doute pompiers inutile, c'est le genre de détail qui fâche tout le monde.
Que faire en attendant votre passage ?+
Protégez l'intérieur — bâche, seaux — et coupez l'électricité de la zone si l'eau approche d'un point lumineux ou d'un tableau : c'est le seul risque immédiat. Photographiez et datez la tache à chaque épisode de pluie, et notez s'il y avait du vent : une fuite qui n'apparaît qu'avec le vent désigne presque toujours un point d'entrée en hauteur. Ne montez pas sur le toit, et ne faites rien rustiner au hasard, cela masque les indices.
En copropriété, qui paie la recherche de fuite ?+
La toiture-terrasse est une partie commune : sa recherche de fuite et sa réparation relèvent en règle générale de la copropriété, donc du syndic. Les dégâts à l'intérieur d'un logement relèvent de l'assurance de l'occupant ou du propriétaire. Le cas d'une terrasse à usage privatif est plus nuancé — le revêtement peut être privatif alors que l'étanchéité dessous reste commune — et c'est le règlement de copropriété qui tranche. Un conseil : ne laissez pas cette discussion retarder le diagnostic, car plus l'eau reste dans le complexe, plus la facture finale monte pour tout le monde.
Garantissez-vous de trouver la fuite ?+
Nous garantissons la méthode et la transparence, pas un résultat magique. Dans la grande majorité des cas, nous identifions le point d'entrée dès le premier passage. Quand ce n'est pas le cas, nous vous le disons et nous proposons une suite — un second passage dans d'autres conditions, ou une technique complémentaire — plutôt que de désigner un coupable au hasard. Il arrive aussi que l'origine ne soit pas la toiture mais une menuiserie, une façade ou un réseau encastré : nous vous le disons également, au lieu de vous vendre une réfection qui ne réglerait rien.
Comment est chiffrée une recherche de fuite ?+
Toujours par un devis établi avant d'intervenir, jamais à l'aveugle. Ce qui fait varier le montant : la surface à investiguer, la difficulté d'accès au toit, le nombre de méthodes à mettre en œuvre et le temps que demande une mise en eau par secteurs. Si vous nous confiez ensuite la réparation, la recherche est déduite du devis de travaux.
Recherche de fuite

Une fuite active ?
On passe aujourd'hui.

En cas d'infiltration en cours sur Lyon et l'agglo, une équipe se déplace dans la journée pour la mise en sécurité.