Caméra thermique, fumigène, mise en eau ciblée : on localise l'infiltration sans casser votre couverture, et on vous remet un rapport clair.
Une tache au plafond ne dit jamais d'où vient l'eau. Avant de casser quoi que ce soit, on identifie le point d'entrée réel — c'est ce qui évite de refaire deux fois.
Repère les écarts d'humidité invisibles à l'œil.
Trace le chemin de l'air et de l'eau.
Test zone par zone pour confirmer.
Un chef d'équipe inspecte la toiture, les relevés, les évacuations et les pénétrations. On photographie tout, on note les points suspects.
Selon le support, on combine caméra thermique, fumigène et mise en eau pour isoler le point d'entrée exact — sans ouvrir au hasard.
Vous repartez avec un plan de fuite annoté, des photos et un devis de réparation chiffré. Si vous nous confiez les travaux, la recherche est déduite.
C'est la première chose à comprendre, et celle qui explique pourquoi tant de réparations ratent leur cible. L'eau qui traverse une toiture-terrasse ne tombe pas à la verticale : elle chemine entre les couches du complexe, court sur le pare-vapeur, longe une gaine électrique, trouve une pénétration et ressort trois mètres plus loin — parfois à l'étage inférieur, parfois dans la cage d'escalier.
Conséquence pratique : la tache au plafond ne désigne pas le point d'entrée. Réparer juste au-dessus, c'est rustiner un endroit sain pendant que l'eau continue d'entrer ailleurs. On a vu des copropriétés enchaîner trois interventions au même endroit avant qu'on ne trouve le vrai défaut à l'autre bout de la terrasse.
Si la tache apparaît systématiquement après la pluie avec du vent mais pas après une averse calme, le point d'entrée est presque toujours en hauteur : un relevé, un solin, une costière. Si elle apparaît seulement après de longues pluies, cherchez plutôt du côté d'une évacuation ou d'une zone de stagnation.
Il n'existe pas une technique universelle. On commence toujours par la moins intrusive et on monte en puissance seulement si le doute persiste. Voici ce que nous utilisons, et dans quel cas chacune donne un résultat.
| Méthode | Ce qu'elle révèle | Quand on l'emploie |
|---|---|---|
| Inspection visuelle et sondage |
Cloques, relevés décollés, solins ouverts, crapaudines bouchées, gravier déplacé, membrane fatiguée. Le sondage révèle un isolant gorgé d'eau. | Toujours en premier. Dans une bonne part des cas, elle suffit : le défaut est visible pour qui sait où regarder. |
| Mise en eau ciblée |
Confirme ou élimine une zone précise. On inonde progressivement, secteur par secteur, en partant du point bas. | Quand on soupçonne une zone sans en être sûr. Méthode lente mais sans équivoque : si l'eau ressort, c'est là. |
| Fumigène (générateur de fumée) |
La fumée, injectée sous le complexe ou dans un réseau, ressort par le défaut. Très parlant sur les points singuliers et les réseaux d'évacuation. | Sur les terrasses complexes, les fuites de réseau et les cas où la mise en eau est impossible ou risquée. |
| Caméra thermique |
L'humidité change l'inertie thermique du complexe : les zones gorgées d'eau apparaissent en contraste. | Pour cartographier l'étendue d'un sinistre et décider entre reprise ponctuelle et réfection. Exige un écart de température. |
| Humidimètre et mesures |
Quantifie l'humidité du support et de l'isolant en des points précis, sans ouvrir. | En complément, pour confirmer une lecture thermique et chiffrer l'ampleur des dégâts. |
Dans la pratique, on combine. Une inspection visuelle oriente, une mise en eau confirme, la caméra dit jusqu'où l'eau est allée. C'est cet enchaînement qui permet de conclure — pas un gadget employé seul.
Ouvrir un plafond ou déposer une étanchéité pour « voir », c'est transformer un désordre en chantier. Et c'est surtout inutile : une fois le plafond ouvert, vous voyez où l'eau arrive, pas d'où elle vient. Vous avez payé une démolition pour obtenir l'information que vous aviez déjà.
Toutes les méthodes ci-dessus travaillent depuis le dessus et sans destruction. Nous n'ouvrons que lorsque le diagnostic est posé, à l'endroit identifié, et pour réparer — pas pour chercher. C'est aussi ce qui permet d'intervenir sur un immeuble occupé sans vider les logements.
Après des années sur les toits de l'agglomération, la liste est courte et revient toujours :
Si l'eau entre activement, appelez plutôt que d'écrire : nous organisons une mise hors d'eau provisoire au plus vite, puis nous revenons chercher le défaut dans de bonnes conditions. Chercher une fuite sous l'orage, c'est le meilleur moyen de ne pas la trouver.
La question arrive toujours, et elle bloque souvent l'intervention pendant des semaines pendant que le dégât s'aggrave. En règle générale :
Notre conseil, sans détour : ne laissez pas la discussion sur la répartition retarder le diagnostic. Plus l'eau reste dans le complexe, plus l'isolant se gorge, et plus la facture finale grimpe pour tout le monde. On peut intervenir d'abord et documenter précisément ensuite — le rapport sert justement à ça.
Une recherche de fuite sans document écrit ne vaut pas grand-chose : ni devant un syndic, ni devant un assureur, ni devant l'entreprise qui réparera. Nous remettons systématiquement un compte-rendu avec :
Si vous nous confiez ensuite la réparation, la recherche est déduite du devis. Et si la réfection s'impose, le rapport devient la base d'un devis de réfection argumenté, présentable en assemblée générale.
Nous partons de Vénissieux chaque matin et couvrons l'agglomération au quotidien : Lyon, Villeurbanne, Bron, Saint-Priest, Caluire-et-Cuire, Décines, Oullins, Vaulx-en-Velin, Mions, Genas, et plus largement le Rhône, l'Ain, l'Isère et la Loire. Voir le détail par secteur sur notre page zone d'intervention.
Le parc local oriente les diagnostics. Sur les immeubles collectifs des années 1960-1980 de l'est lyonnais — toitures gravier de grande surface, évacuations dimensionnées pour une autre époque — l'EP bouchée arrive en tête, suivie des relevés en fin de vie. Sur le tertiaire en bac acier de l'est de l'agglomération, ce sont les pénétrations et les recouvrements qui parlent. Dans l'ancien de la Presqu'île et des pentes, les petites terrasses et les chéneaux encaissés.
Et une remarque saisonnière : dans la région, le gros des appels arrive après les premiers orages d'automne, quand les feuilles viennent de tomber et bouchent des évacuations que personne n'a nettoyées depuis un an. C'est exactement ce qu'un contrat d'entretien évite.
En cas d'infiltration en cours sur Lyon et l'agglo, une équipe se déplace dans la journée pour la mise en sécurité.