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L'entretien,
c'est la vraie économie.

Une toiture suivie vieillit mieux et se répare moins cher. Visite annuelle, nettoyage des évacuations, contrôle des relevés — on prévient les désordres avant qu'ils ne coûtent cher.

1-2
Visites par an
PDF
Rapport remis au syndic
Priorité
Aux clients sous contrat
Prévenir, entretenir, pérenniser

Un toit suivi ne vous surprend plus.

Sans entretien
  • ✕ Évacuations bouchées par les feuilles et mousses, eau qui stagne
  • ✕ Relevés qui se décollent, micro-fissures qui s'aggravent
  • ✕ Usure prématurée de la membrane sous les UV et les débris
  • ✕ Fuite découverte trop tard, dégât des eaux, réfection coûteuse
Sous contrat d'entretien
  • ✓ Évacuations et avaloirs nettoyés, écoulement garanti
  • ✓ Relevés et points singuliers contrôlés, repris si besoin
  • ✓ Durée de vie de l'étanchéité préservée
  • ✓ Budget maîtrisé, petites réparations avant le gros sinistre
Notre intervention en un coup d'œil

Tout ce qu'on contrôle
sur votre toiture plate.

Toiture gravier ou végétalisée : chaque visite suit le même protocole rigoureux. Cliquez sur le schéma pour zoomer.

Schéma d'un contrat d'entretien de toitures plates : obstruction des EP, altération des relevés, usure de l'étanchéité, ratissage du gravier, entretien de la végétation, vérification des zones stériles, évacuation des eaux pluviales — interventions régulières : inspection, nettoyage, vérifications, actions préventives, rapport détaillé.
Cliquer pour zoomer
Inspection complète Nettoyage des évacuations Entretien de la végétation Contrôle des relevés Actions préventives Rapport photo détaillé
Le déroulé

Trois temps,
une toiture sereine.

L'essentiel des fuites part d'une évacuation bouchée ou d'un relevé fatigué — des choses qu'une visite annuelle repère et règle avant le dégât.

Évacuations

Nettoyage des avaloirs et naissances.

Relevés

Contrôle des points sensibles.

Rapport

Compte-rendu PDF remis au syndic.

Demander un devis →
01

La visite planifiée

Une à deux fois par an selon le bâtiment. On nettoie les évacuations, on contrôle les relevés et les points singuliers, on signale ce qui doit être surveillé.

  • Nettoyage avaloirs et naissances
  • Contrôle relevés et solins
  • Ratissage du gravier, entretien de la végétation
  • Vérification des EPI en place
02

Le compte-rendu

Rapport photo détaillé remis au syndic ou au gestionnaire après chaque visite, avec recommandations chiffrées si besoin.

  • Rapport PDF horodaté
  • Photos avant / après
  • Préconisations priorisées
03

Les interventions prioritaires

Sous contrat, vous passez devant. Un désordre signalé est traité en priorité par rapport aux nouvelles demandes, pendant nos horaires d'ouverture.

  • Planification prioritaire
  • Petites réparations incluses selon formule
  • Suivi du même chef d'équipe
Les + d'un contrat

Ce que vous y gagnez.

DTU

L'entretien prévu par les règles de l'art

Le NF DTU 43.1 met l'entretien périodique à la charge du maître d'ouvrage.

AG

Un rapport présentable en assemblée

Horodaté et photographié : de quoi justifier une dépense ou préparer un vote.

1er

Vos demandes passent devant

Un désordre signalé sous contrat est traité avant les nouvelles demandes.

L'entretien d'une toiture-terrasse : une obligation, pas une option.

C'est le point que la plupart des propriétaires découvrent au moment du sinistre, et c'est trop tard. Une toiture-terrasse n'est pas un ouvrage qu'on pose et qu'on oublie pendant vingt ans : les règles de l'art, et le NF DTU 43.1 lui-même, prévoient un entretien périodique à la charge du maître d'ouvrage. Nettoyage des évacuations, contrôle des relevés, enlèvement de la végétation parasite : ce n'est pas du confort, c'est la condition pour que l'ouvrage fonctionne comme il a été conçu.

Trois conséquences très concrètes en découlent :

  • Face à l'assureur. Lors d'un dégât des eaux, un défaut d'entretien caractérisé peut vous être opposé. Une toiture dont les évacuations étaient visiblement bouchées depuis des mois fragilise sérieusement un dossier d'indemnisation.
  • Face à la garantie décennale. Une étanchéité neuve est couverte dix ans, mais cette couverture suppose un ouvrage entretenu. Laisser stagner l'eau sur une membrane neuve, c'est prendre le risque qu'un désordre soit requalifié en défaut d'entretien plutôt qu'en malfaçon.
  • En copropriété. La toiture est une partie commune, et son entretien relève de la gestion confiée au syndic. Un contrat d'entretien, avec ses rapports horodatés, c'est la preuve que cette obligation a été tenue.
L'essentiel des fuites a une cause banale

Dans notre expérience, la grande majorité des infiltrations sur toiture plate ne vient pas d'une membrane qui a lâché en partie courante, mais d'une évacuation obstruée ou d'un relevé fatigué. Deux choses qu'une visite annuelle repère et traite en une demi-journée — pour un coût sans rapport avec celui d'une réfection anticipée.

Ce que contient une visite d'entretien.

Nous suivons le même protocole à chaque passage, pour que les rapports soient comparables d'une année sur l'autre et qu'une dérive se voie.

Évacuation des eaux pluviales

  • Dégagement et nettoyage des entrées d'eaux pluviales, des naissances et des avaloirs.
  • Contrôle et nettoyage des crapaudines ; remplacement de celles qui manquent ou sont cassées.
  • Vérification des trop-pleins, qui sont la sécurité quand l'EP se bouche.
  • Test d'écoulement : on vérifie que l'eau part vraiment, pas seulement que la grille est propre.

Étanchéité et points singuliers

  • Examen de la partie courante : cloques, plis, fissures, perte de granulats, membrane qui durcit.
  • Contrôle des relevés en pied d'acrotère, de costière et de mur, et de leur protection en tête.
  • Inspection des solins, bandes de recouvrement et pièces de zinguerie.
  • Contrôle de toutes les pénétrations : sorties de ventilation, fourreaux, plots de climatisation, pieds de garde-corps.
  • Repérage des zones de stagnation persistante, révélatrices d'un défaut de pente.

Protection et abords

  • Ratissage et redistribution du gravier, en particulier le long des relevés où il se creuse.
  • Arrachage de la végétation parasite — les racines traversent une membrane sans difficulté.
  • Enlèvement des feuilles, mousses et débris, et évacuation hors du site.
  • Contrôle visuel des dispositifs de sécurité en place : garde-corps, points d'ancrage, ligne de vie.

Les petites reprises sans enjeu — une crapaudine, un cordon à refaire, un relevé à recoller sur quelques centimètres — sont traitées dans la visite selon la formule retenue. Ce qui dépasse ce cadre fait l'objet d'un devis distinct : nous ne lançons jamais de travaux sans votre accord écrit.

Une ou deux visites par an ? Ça dépend du toit.

Une visite annuelle constitue le socle. Le passage à deux visites se justifie dès que l'environnement charge la toiture en débris :

SituationRythme conseilléPourquoi
Toiture dégagée,
sans arbre à proximité
1 visite par anPeu d'apport de débris. Une visite de fin d'été suffit à tenir l'ouvrage.
Arbres en limite
ou cour plantée
2 visites par anLa chute des feuilles bouche les EP en quelques semaines. Un passage après l'automne est indispensable.
Toiture végétalisée2 à 3 visites par anDésherbage, contrôle des zones stériles en périphérie et autour des EP, suivi du substrat.
Environnement
industriel ou poussiéreux
2 visites par anLes dépôts colmatent les crapaudines et retiennent l'humidité sur la membrane.
Toiture accessible,
terrasse d'usage
2 visites par anL'usage apporte son lot de dégradations : mobilier, plantations en pot, bricolage sur place.

Le bon moment pour la visite principale, dans la région lyonnaise : la fin de l'automne, une fois les feuilles tombées et avant les pluies d'hiver. C'est le passage qui évite le plus de sinistres. La seconde visite, quand elle se justifie, se place plutôt au printemps.

Gravier, dalles, végétalisée : des besoins différents.

Toiture sous protection gravier

Le cas le plus répandu sur les immeubles collectifs de l'agglomération. Le gravier protège la membrane des UV et du choc thermique, mais il se déplace : il se creuse le long des relevés, s'accumule ailleurs, et finit par laisser la membrane nue par endroits. Le ratissage régulier n'est pas cosmétique — c'est ce qui maintient la protection là où elle sert. Il piège aussi feuilles et poussières, qui forment un terreau où la végétation s'installe.

Toiture sous dalles sur plots

L'esthétique a un prix : on ne voit pas la membrane. Un désordre peut évoluer longtemps sous les dalles sans signe visible. L'entretien passe donc par le dépose-repose ponctuel de dalles aux endroits sensibles — autour des EP, en pied de relevé — et par une attention particulière aux siphons de sol.

Toiture végétalisée

La plus exigeante. Le substrat retient l'eau en permanence sur la membrane, les racines cherchent le moindre défaut, et les zones stériles — les bandes de gravier laissées libres en périphérie et autour des évacuations — se font envahir si personne ne les tient. Une toiture végétalisée sans entretien n'est pas une toiture écologique : c'est une réfection à venir.

Le rapport : ce qu'il contient, ce qu'il sert.

Après chaque visite, nous remettons un compte-rendu horodaté. Il ne s'agit pas d'une attestation de passage, mais d'un document utilisable :

  • la date et la durée de l'intervention, et le nom du chef d'équipe ;
  • les prestations réalisées, poste par poste, avec le nombre d'évacuations traitées ;
  • les photos avant et après des zones nettoyées ou reprises ;
  • les constats, avec les photos des points à surveiller ;
  • les préconisations hiérarchisées : ce qui est urgent, ce qui peut attendre l'exercice suivant, ce qui relève d'une simple surveillance ;
  • la date de la prochaine visite.

Ce document a trois usages immédiats. Il vous donne de quoi justifier l'entretien auprès d'un assureur. Il fournit au syndic un support présentable en assemblée générale pour expliquer une dépense ou préparer un vote de travaux. Et il permet d'anticiper le budget : quand un rapport signale deux ans de suite qu'un relevé se dégrade, la réfection n'arrive plus comme une surprise au milieu d'un exercice.

Les clients sous contrat accèdent à leur espace en ligne : l'historique des visites, les rapports téléchargeables et le suivi des demandes, bâtiment par bâtiment.

Syndics, bailleurs, gestionnaires de parc.

C'est notre cœur de clientèle, et le fonctionnement est adapté à cette réalité :

  • Un contrat, plusieurs bâtiments. Le parc est suivi dans un seul dispositif, avec un calendrier de visites annoncé à l'avance.
  • Un interlocuteur unique, et autant que possible le même chef d'équipe d'une année sur l'autre. Quelqu'un qui connaît déjà le toit repère une dérive bien plus vite.
  • Des demandes prioritaires. Un désordre signalé par un client sous contrat passe devant les nouvelles demandes, pendant nos horaires d'ouverture.
  • Une traçabilité complète, exploitable en assemblée comme dans un dossier d'assurance.
  • Des devis lisibles, détaillés ligne par ligne, présentables tels quels à un conseil syndical.

Ce que le contrat ne couvre pas.

Autant le dire clairement, c'est plus honnête et ça évite les malentendus :

  • Un contrat d'entretien n'est pas une assurance. Il réduit fortement le risque de sinistre d'origine banale, il ne le supprime pas et il n'indemnise rien.
  • Il ne rajeunit pas une étanchéité en fin de vie. Sur un complexe arrivé à son terme, l'entretien gagne du temps et permet de programmer la réfection sereinement — il ne la remplace pas.
  • Les travaux de reprise significatifs font l'objet d'un devis séparé. Seules les petites interventions sans enjeu sont intégrées à la visite, selon la formule retenue.
  • Il ne couvre pas les dégâts intérieurs : cela relève de votre assurance multirisque.

En contrepartie, nous nous engageons sur des choses vérifiables : les visites ont lieu aux dates annoncées, le rapport est remis après chaque passage, et vos demandes sont traitées en priorité.

Contrat d'entretien de toiture à Lyon et dans la métropole.

Depuis Vénissieux, nous suivons des toitures sur l'ensemble de la métropole de Lyon — Villeurbanne, Bron, Saint-Priest, Caluire-et-Cuire, Décines, Oullins, Mions, Genas — et plus largement dans le Rhône, l'Ain, l'Isère et la Loire.

Le parc immobilier de l'agglomération est très majoritairement constitué de toitures-terrasses sous protection gravier, construites entre les années 1960 et 1980. Ce sont des ouvrages robustes, mais dont les évacuations ont été dimensionnées pour une autre époque et dont les relevés arrivent aujourd'hui en fin de vie. Les suivre deux fois par an coûte une fraction de ce que coûte une réfection d'urgence après un orage.

Et parce que les étés lyonnais tapent dur sur une membrane noire : le choc thermique entre une surface de toiture en plein soleil et un orage de grêle est l'une des causes de vieillissement les plus sous-estimées de la région. Un gravier correctement réparti est, là encore, la protection la plus simple et la plus efficace.

L'entretien d'une toiture-terrasse est-il obligatoire ?+
Les règles de l'art, et le NF DTU 43.1 lui-même, prévoient un entretien périodique de l'ouvrage à la charge du maître d'ouvrage : nettoyage des évacuations, contrôle des relevés, enlèvement de la végétation. En copropriété, la toiture est une partie commune dont l'entretien relève de la gestion confiée au syndic. Et en cas de sinistre, un défaut d'entretien caractérisé peut vous être opposé par votre assureur. Ce n'est donc pas une prestation de confort : c'est la condition pour que l'ouvrage fonctionne comme il a été conçu, et pour que les garanties restent mobilisables.
Combien de visites par an faut-il prévoir ?+
Une visite annuelle est le socle, à placer idéalement à la fin de l'automne, une fois les feuilles tombées et avant les pluies d'hiver. Deux visites se justifient dès que l'environnement charge la toiture en débris : arbres en limite, cour plantée, environnement industriel ou poussiéreux, terrasse d'usage. Une toiture végétalisée demande deux à trois passages, à cause du désherbage et du contrôle des zones stériles. Nous calons le rythme pendant la première visite, en fonction de ce que le toit reçoit réellement.
Que se passe-t-il si vous trouvez un désordre ?+
Les petites reprises sans enjeu — une crapaudine à remplacer, un cordon à refaire, un relevé à recoller sur quelques centimètres — sont traitées pendant la visite selon la formule retenue. Au-delà, nous photographions, nous documentons dans le rapport et nous établissons un devis distinct, hiérarchisé selon l'urgence. Nous ne lançons jamais de travaux supplémentaires sans votre accord écrit : vous gardez la main sur le budget.
Le contrat couvre-t-il les réparations ?+
Pas les réparations significatives, non. Un contrat d'entretien n'est pas une assurance et ne remplace pas une réfection : il réduit fortement le risque de sinistre d'origine banale — évacuation bouchée, relevé fatigué — et permet d'anticiper les travaux lourds, mais il n'indemnise rien et ne rajeunit pas un complexe en fin de vie. Les petites interventions sont incluses selon la formule ; tout ce qui dépasse fait l'objet d'un devis séparé, que vous validez ou non.
Peut-on suivre plusieurs immeubles dans un seul contrat ?+
Oui, et c'est le cas le plus fréquent chez nous : syndics, bailleurs et gestionnaires de parc nous confient plusieurs bâtiments dans un seul dispositif, avec un calendrier de visites annoncé à l'avance et un interlocuteur unique. Chaque bâtiment garde son propre historique et ses propres rapports, consultables dans votre espace en ligne, bâtiment par bâtiment.
À quoi sert concrètement le rapport de visite ?+
À trois choses. Justifier l'entretien auprès d'un assureur, en cas de sinistre : un rapport horodaté et photographié a une autre valeur qu'une déclaration orale. Donner au syndic un support présentable en assemblée générale, pour expliquer une dépense ou préparer un vote de travaux. Et anticiper le budget : quand un rapport signale deux années de suite qu'un relevé se dégrade, la réfection peut être provisionnée au lieu de tomber en urgence.
Faut-il un contrat sur une étanchéité qui vient d'être refaite ?+
C'est même le meilleur moment pour en prendre un. Une étanchéité neuve est couverte dix ans par la garantie décennale, mais cette couverture suppose un ouvrage entretenu : laisser stagner l'eau sur une membrane neuve, c'est prendre le risque qu'un désordre soit requalifié en défaut d'entretien plutôt qu'en malfaçon. Un contrat souscrit dans la foulée d'une réfection protège l'investissement qui vient d'être fait, et constitue l'historique dès la première année.
Contrat d'entretien

Syndic, bailleur,
gestionnaire ?

Espace pro, rapports PDF, interventions prioritaires : parlons de votre parc.

Ce que contient le rapport

Évacuations nettoyéesNombre / total
Relevés contrôlésÉtat constaté
Reprises effectuéesPhotos à l'appui
Prochaine visiteDate planifiée