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La zinguerie,
pliée sur mesure.

Gouttières, descentes, noues, solins, habillages de relevés — façonnés dans notre atelier, posés proprement, sur tout type de toiture.

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Métaux travaillés
Atelier
Façonnage interne
Sur mesure
Chaque ouvrage
Zinguerie

Du métal façonné
à la main.

L'eau ne pardonne pas un solin mal posé. La zinguerie, c'est la couture entre l'étanchéité et le reste du bâtiment — on la traite avec le même soin.

Zinc

Le standard durable et discret.

Aluminium

Léger, idéal grandes longueurs.

Cuivre

Pour les ouvrages d'exception.

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Le relevé sur site

On prend les côtes au millimètre. Chaque pièce est dessinée pour votre toiture — pas de profilé standard forcé à entrer.

  • Prise de côtes précise
  • Choix du métal et du développé
  • Plan de façonnage
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Le façonnage atelier

Pliage, soudure et finitions réalisés dans notre atelier, à l'abri. La pièce arrive prête à poser, ajustée.

  • Pliage sur banc
  • Soudures étanches
  • Finitions contrôlées
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La pose sécurisée

Pose sur échafaudage ou nacelle selon l'accès, dans le respect des règles de sécurité et de la pente d'évacuation.

La zinguerie, c'est la couture du bâtiment.

On la remarque rarement, et c'est bon signe : une zinguerie bien faite ne se voit pas. Son rôle est pourtant décisif — c'est elle qui assure la jonction entre l'étanchéité et tout le reste : les murs, les souches, les bâtiments voisins, et c'est elle qui conduit l'eau jusqu'au sol.

Quand une infiltration apparaît sur une toiture par ailleurs saine, la zinguerie est l'un des deux premiers suspects, avec l'évacuation bouchée. Un solin qui bâille, un chéneau percé, une descente sous-dimensionnée : l'eau trouve toujours. C'est pourquoi nous traitons ces ouvrages avec le même soin que la partie courante, et pas comme une finition.

Les ouvrages qu'on façonne.

  • Gouttières pendantes. Suspendues en bas de pente, elles recueillent l'eau de la couverture. Le réglage de pente vers la descente est ce qui fait la différence entre une gouttière qui s'auto-nettoie et une gouttière qui stagne.
  • Chéneaux encaissés. Intégrés dans la maçonnerie, fréquents sur l'ancien lyonnais. Plus discrets, mais plus critiques : un chéneau qui fuit déverse directement à l'intérieur du mur, et le désordre peut évoluer longtemps sans tache visible.
  • Descentes d'eaux pluviales. Leur section se calcule en fonction de la surface collectée et de l'intensité de pluie retenue. Sous-dimensionnée, une descente déborde en haut au premier orage violent.
  • Noues. La ligne de rencontre de deux pans : l'un des endroits les plus sollicités d'une couverture.
  • Solins et bavettes. À la jonction avec un mur, une souche de cheminée, un bâtiment mitoyen. Ils protègent la tête du relevé d'étanchéité.
  • Habillages d'acrotère et couvertines. Ils coiffent les murets et empêchent l'eau de pénétrer par le haut de la maçonnerie — une cause de désordre très sous-estimée.
  • Pièces sur mesure. Sorties de ventilation, habillages de local technique, raccords de formes inhabituelles.

Zinc, aluminium ou cuivre ?

MétalCe qui le recommandeSes limites
ZincLe standard, et à juste titre : durable, discret, il se patine sans entretien et se soude proprement. Le choix par défaut sur la plupart des ouvrages.Craint les ambiances très acides et le contact avec certains bois et mortiers frais. Et surtout le ruissellement de cuivre (voir ci-dessous).
Aluminium
laqué
Léger, disponible en grandes longueurs — donc moins de joints, donc moins de points faibles. Large choix de teintes pour s'accorder à une façade.Ne se soude pas comme le zinc : les assemblages se traitent autrement. La laque peut se rayer à la pose si l'on n'y prend pas garde.
CuivrePour les ouvrages d'exception et le bâti ancien de caractère. Très longue durée de vie, patine recherchée.Coût sensiblement plus élevé, et incompatibilité stricte avec le zinc et l'acier galvanisé en aval.

Le piège de la corrosion galvanique.

C'est l'erreur la plus coûteuse en zinguerie, et elle se voit encore régulièrement sur des chantiers récents. Deux métaux différents mis en présence d'eau forment une pile : le moins noble se sacrifie. Concrètement :

Jamais de zinc en aval du cuivre

L'eau qui ruisselle sur une pièce de cuivre se charge d'ions et détruit une gouttière en zinc située en dessous, parfois en quelques années seulement. La règle est simple et sans exception : on ne place jamais du zinc ou de l'acier galvanisé sous un ouvrage en cuivre. Si le cuivre est imposé quelque part, toute la ligne d'eau en aval doit suivre.

Le même raisonnement vaut pour les fixations : des vis inadaptées dans une pièce de zinc, et la corrosion démarre au point de fixation. Ce sont des détails invisibles au devis, qui décident pourtant de la durée de vie de l'ouvrage. C'est aussi pour cela que nous préférons reprendre une ligne d'eau complète plutôt que de rapiécer un tronçon dans un autre métal.

Pourquoi le façonnage en atelier change tout.

Nous ne posons pas de profilés standard forcés à entrer. Le processus est toujours le même :

  1. Le relevé sur site. Prise de côtes au millimètre, choix du métal et du développé — la largeur de tôle à plat nécessaire une fois toutes les pliures faites.
  2. Le plan de façonnage. Chaque pièce est dessinée pour votre ouvrage.
  3. Le pliage et la soudure en atelier. À l'abri, sur banc, avec le temps qu'il faut. Une soudure faite au sol dans de bonnes conditions ne ressemble pas à une soudure faite sur un toit par vent de travers.
  4. La pose. La pièce arrive ajustée : le temps passé en hauteur est réduit, ce qui est meilleur pour la qualité comme pour la sécurité.

Sur un bâtiment ancien, où rien n'est d'équerre et où chaque jonction est un cas particulier, c'est la seule méthode qui donne un résultat propre et durable.

Entretien et durée de vie.

Une zinguerie correctement posée se compte en décennies. Ce qui l'abrège, ce n'est presque jamais le métal lui-même :

  • Les feuilles et la mousse qui stagnent dans une gouttière : l'humidité permanente attaque de l'intérieur, et le poids déforme les crochets.
  • Les descentes obstruées, qui font déborder l'ouvrage et ruisseler l'eau sur la façade.
  • Les dilatations mal gérées. Le métal travaille avec la température ; sans jeu prévu, il se déchire ou décolle ses fixations.
  • Les réparations au mastic, qui tiennent une saison et masquent le vrai défaut.

Le contrôle de la zinguerie fait partie de chaque visite de notre contrat d'entretien : nettoyage, vérification des fixations, état des soudures et des solins.

Zinguerie à Lyon et dans la métropole.

Depuis Vénissieux, nous intervenons sur toute l'agglomération et plus largement dans le Rhône, l'Ain, l'Isère et la Loire. Le bâti local donne deux familles de chantiers bien distinctes :

  • L'ancien de la Presqu'île, des pentes de la Croix-Rousse et du Vieux Lyon : chéneaux encaissés, descentes en façade, ouvrages sur mesure dans des configurations où rien n'est standard. Accès souvent difficile, cours intérieures, mitoyennetés — c'est du travail de précision.
  • Le collectif et le tertiaire de l'est lyonnais : habillages d'acrotère, couvertines, grandes longueurs, reprises d'évacuations sur toitures-terrasses.

Dans les deux cas, nous chiffrons l'ouvrage complet — façonnage, pose et sécurisation — et la visite de prise de côtes est gratuite. Voir le détail par secteur sur notre page zone d'intervention.

Peut-on mélanger le cuivre et le zinc ?+
Non, et c'est l'erreur la plus coûteuse en zinguerie. Deux métaux différents en présence d'eau forment une pile : le moins noble se sacrifie. L'eau qui ruisselle sur une pièce de cuivre se charge d'ions et détruit une gouttière en zinc située en dessous, parfois en quelques années. La règle est sans exception : jamais de zinc ni d'acier galvanisé en aval d'un ouvrage en cuivre. Si le cuivre est imposé quelque part, toute la ligne d'eau en aval doit suivre.
Faut-il remplacer toute la gouttière ou seulement un tronçon ?+
Cela dépend de l'état général et de l'âge de l'ouvrage. Un tronçon percé sur une gouttière saine se remplace sans difficulté, à condition de respecter le même métal et de soigner le raccord. Mais si le reste est aussi ancien, rapiécer revient souvent à revenir chaque année. Nous privilégions la reprise d'une ligne d'eau complète quand l'ouvrage a fait son temps — c'est aussi ce qui évite d'introduire un second métal dans le circuit.
Intervenez-vous sur les chéneaux encaissés ?+
Oui, c'est fréquent sur le bâti ancien lyonnais. Ce sont des ouvrages plus critiques qu'une gouttière pendante : intégrés dans la maçonnerie, ils déversent directement à l'intérieur du mur quand ils fuient, et le désordre peut évoluer longtemps sans tache visible à l'intérieur. Leur reprise demande un relevé précis et un façonnage sur mesure — un profilé standard n'y entre jamais correctement.
Mes descentes débordent à chaque gros orage, est-ce normal ?+
Non. Soit elles sont obstruées — feuilles, mousses, nid — soit leur section est insuffisante pour la surface collectée. La seconde cause est fréquente sur les bâtiments anciens et sur les extensions : on a ajouté de la surface de toiture sans revoir l'évacuation. Nous vérifions les deux, et si le dimensionnement est en cause, nous le chiffrons plutôt que de vous faire nettoyer tous les six mois un ouvrage sous-dimensionné.
La zinguerie est-elle couverte par la garantie décennale ?+
Oui lorsqu'elle participe à la mise hors d'eau de l'ouvrage et qu'un désordre le rend impropre à sa destination — ce qui est le cas des solins, des chéneaux, des habillages d'acrotère et des évacuations. Nous remettons systématiquement notre attestation d'assurance décennale. En revanche, un défaut d'entretien caractérisé, comme une gouttière jamais nettoyée, peut être opposé lors d'un sinistre.
Zinguerie

Gouttières, solins,
habillages ?

On chiffre l'ouvrage complet : façonnage, pose et sécurisation. Visite gratuite pour prendre les côtes.