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On refait le toit,
pour dix ans.

Reprise complète ou ponctuelle de toitures terrasses, balcons et planchers techniques — avec le complexe adapté à votre support et à votre usage.

3
Familles de matériaux
10 ans
Garantie décennale
10 000 m²
Chantier max traité
Réfection d'étanchéité

Le bon complexe
pour le bon toit.

Il n'y a pas un matériau miracle, mais un choix juste selon le support, la pente, l'usage et la garantie voulue. On le décide ensemble pendant la visite.

Bitume SBS

Bicouche soudé, la valeur sûre.

PVC / TPO

Membrane synthétique, légère et durable.

Résine PU

Sans joint, idéale en détails complexes.

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L'état des lieux

On sonde le complexe existant, on contrôle l'isolant et le support. Réfection partielle ou totale : on vous dit franchement ce qui tient et ce qui doit partir.

  • Sondages du complexe
  • Contrôle isolant et pente
  • Diagnostic des relevés
02

La dépose et la pose

Dépose maîtrisée, traitement des points singuliers (relevés, évacuations, pénétrations), puis pose du nouveau complexe dans les règles de l'art.

  • Marques Soprema, Siplast, Sika
  • Relevés conformes DTU
  • Évacuations reprises
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La réception

Test d'étanchéité, nettoyage du chantier, attestation décennale remise. Une réserve ? On revient jusqu'à ce que tout soit nickel.

Quand faut-il refaire une étanchéité ?

Une toiture-terrasse ne prévient pas. Elle donne des signes, souvent discrets, pendant des mois avant la première tache au plafond. Dans la pratique, une réfection d'étanchéité se décide quand plusieurs de ces indices se cumulent :

  • des cloques ou des poches dans la membrane, signe que de l'humidité est piégée dans le complexe ;
  • des relevés qui se décollent en pied d'acrotère, ou un solin qui bâille ;
  • la membrane qui durcit et se craquelle : le bitume a perdu ses huiles, il ne travaille plus avec le support ;
  • des flaques qui ne partent plus trois jours après la pluie, signe d'un défaut de pente ou d'une évacuation sous-dimensionnée ;
  • des reprises successives : quand on a déjà rustiné trois fois au même endroit, la rustine suivante ne tiendra pas davantage ;
  • un isolant gorgé d'eau, qui se repère au sondage et parfois au bruit sous le pied.

L'âge seul n'est pas un critère suffisant. Une étanchéité bicouche posée dans les règles et entretenue tient facilement vingt à trente ans ; une autre, mal ventilée ou jamais nettoyée, peut lâcher bien avant. C'est l'état constaté qui tranche, pas la date de la facture — raison pour laquelle nous ne chiffrons jamais une réfection sans être monté sur le toit.

Un doute entre réparer et refaire ?

Si l'eau entre mais que le complexe est sain, une recherche de fuite coûte infiniment moins cher qu'une réfection — et c'est souvent la bonne réponse. Nous commençons toujours par là quand le doute existe.

Réfection partielle ou totale : comment on tranche.

C'est la question qui change tout dans le budget, et celle sur laquelle il est le plus facile de se faire vendre trop de travaux. La réponse se trouve au sondage, pas au discours.

Concrètement, nous ouvrons le complexe en plusieurs points représentatifs pour lire ce qu'il y a dessous : combien de couches ont déjà été posées, dans quel état est le pare-vapeur, si l'isolant est sec, si le support — dalle béton, bac acier, panneaux bois — est encore sain. De cette lecture découlent trois scénarios.

Reprise ponctuelle

Le complexe est globalement sain, le désordre est localisé : un relevé, une entrée d'eau pluviale, une pénétration mal traitée. On reprend la zone et on la raccorde au complexe existant. C'est la solution la moins chère et, quand elle est techniquement défendable, c'est celle que nous proposons.

Réfection avec conservation de l'ancien complexe

L'existant est fatigué mais sec et bien collé, et le support accepte la surcharge. On le conserve comme sous-couche et on vient souder un nouveau complexe par-dessus, après préparation. C'est le cas de figure que décrit le NF DTU 43.5, consacré précisément à la réfection des ouvrages d'étanchéité. Gros avantage : pas de dépose, donc pas de benne, pas de mise à nu du bâtiment, un chantier plus court et moins bruyant.

Dépose totale

Si l'isolant est gorgé d'eau, si le nombre de couches empilées devient déraisonnable, ou si le support demande une reprise, il n'y a pas de raccourci : on dépose tout et on repart du support. C'est le scénario le plus lourd, et le seul honnête quand l'eau est déjà dans le complexe. Conserver un isolant humide, c'est enfermer le problème sous une membrane neuve — il ressortira, en condensation puis en fuite.

Choisir le bon complexe pour le bon toit.

Il n'existe pas de matériau miracle, seulement un choix juste selon le support, la pente, l'usage de la terrasse et l'accès au chantier. Voici comment se départagent les trois grandes familles que nous posons.

FamilleLà où elle s'imposeSes limites
Bitume SBS
bicouche soudé
La valeur sûre sur dalle béton. Très tolérante aux défauts de support, se raccorde bien sur de l'existant, se répare facilement dans dix ans. Le choix par défaut en réfection de toiture d'immeuble. Pose à la flamme : interdite sur certains supports et à proximité de matériaux sensibles. Plus lourde que le synthétique.
Membrane
PVC / TPO
Les grandes surfaces et les supports légers, typiquement le bac acier d'un bâtiment tertiaire ou industriel. Monocouche, légère, pose sans flamme, soudure à l'air chaud. Supporte mal les supports très irréguliers. Compatibilité à vérifier avec l'ancien bitume et avec les isolants en place.
Résine
PU / PMMA
Les surfaces tourmentées : balcons, coursives, terrasses truffées de pénétrations, locaux techniques, socles de machines. Sans joint ni recouvrement, elle épouse toutes les formes. Exige un support sec et une préparation soignée. Sensible aux conditions de pose : température, humidité, point de rosée.

Dans tous les cas, nous travaillons avec des systèmes sous avis technique de fabricants établis — Soprema, Siplast, Sika, Triflex — et nous posons le système complet d'une même marque. Mélanger des composants de fournisseurs différents, c'est perdre la couverture du fabricant au premier litige.

L'isolation : le bon moment, c'est maintenant.

Une réfection est la seule occasion raisonnable de reprendre l'isolation d'une toiture-terrasse. Le complexe est ouvert, l'échafaudage est en place, la main-d'œuvre est sur site : le surcoût de l'isolant posé à cette occasion est sans commune mesure avec le coût d'une intervention dédiée plus tard.

Sur un immeuble collectif des années 1960 à 1980 — l'essentiel du parc de la métropole lyonnaise —, la toiture est souvent le poste le plus déperditif et le plus simple à traiter, parce qu'on n'y touche ni aux façades ni aux logements. Les isolants couramment employés en toiture-terrasse : polyuréthane ou polyisocyanurate pour la performance au millimètre, polystyrène extrudé pour les terrasses accessibles sous dalles, laine de roche quand la tenue au feu commande, verre cellulaire pour les cas où il faut une barrière totale à la vapeur.

Le pare-vapeur n'est pas une option

Sous l'isolant, le pare-vapeur empêche la vapeur d'eau du bâtiment de condenser dans le complexe. L'oublier ou le percer, c'est fabriquer une toiture qui se gorge d'eau par l'intérieur, sans aucune fuite venue du ciel. C'est l'un des défauts que nous rencontrons le plus souvent sur des réfections faites à l'économie.

Les points singuliers font la différence.

En partie courante, une étanchéité est simple : de grandes surfaces, un geste répétitif. Les désordres, eux, se concentrent presque toujours là où la membrane doit s'interrompre ou changer de direction. Ce sont ces points-là qui séparent un chantier qui tient d'un chantier qui revient.

  • Les relevés. En pied d'acrotère, de costière ou de mur, l'étanchéité doit remonter et être protégée en tête. Le DTU demande une hauteur minimale au-dessus de la protection — de l'ordre de quinze centimètres selon la destination de la terrasse. Un relevé trop court, c'est une entrée d'eau programmée au premier orage avec du vent.
  • Les entrées d'eaux pluviales. Platine soudée, crapaudine en place, section suffisante. Une évacuation sous-dimensionnée transforme une pluie d'orage en piscine sur le toit, avec la surcharge que cela représente.
  • Les trop-pleins. La sécurité quand l'EP se bouche. Beaucoup de terrasses anciennes n'en ont pas, ou les ont vus disparaître sous une réfection précédente.
  • Les pénétrations. Sorties de ventilation, fourreaux, pieds de garde-corps, plots de climatisation. Chaque traversée est un point de faiblesse qui demande une pièce façonnée, pas un cordon de mastic.
  • Les joints de dilatation. Le bâtiment travaille ; l'étanchéité doit pouvoir travailler avec lui sans se déchirer.

Pour voir à quoi ressemble un complexe correctement constitué, couche par couche, nous avons mis en ligne un modèle en trois dimensions d'une toiture-terrasse.

Un chantier sur un immeuble habité.

Refaire une toiture au-dessus de gens qui y vivent ou y travaillent, ce n'est pas la même chose que de travailler sur un bâtiment vide. L'essentiel du métier se joue dans l'organisation :

  1. La reconnaissance d'accès. Comment monte-t-on ? Monte-matériaux, grue, nacelle, ou tout à la main par une trémie étroite ? En centre-ville lyonnais, c'est souvent la question qui détermine le planning et une part du chiffrage.
  2. Le phasage par zones. On n'ouvre jamais plus de toiture qu'on ne peut refermer avant la pluie. Chaque soir, la zone ouverte est mise hors d'eau provisoirement.
  3. La météo. Une étanchéité ne se pose ni sur support humide ni sous la pluie. On surveille les prévisions à la journée et on décale sans discuter plutôt que de poser dans de mauvaises conditions — c'est un point sur lequel nous ne négocions pas.
  4. L'information des occupants. Affichage dans les halls, dates, horaires, nuisances attendues. Un chantier annoncé génère beaucoup moins d'appels au syndic qu'un chantier surprise.
  5. La réception. Essai d'étanchéité, nettoyage complet, et remise de l'attestation d'assurance décennale.

Au-delà de la décennale, le Code civil vous protège par la garantie de parfait achèvement pendant un an — toute réserve signalée doit être reprise — et par la garantie de bon fonctionnement pendant deux ans sur les équipements. Nous remettons systématiquement l'attestation d'assurance : sans elle, une garantie décennale annoncée ne vaut rien.

Ce qui fait varier le chiffrage.

Nous ne publions pas de tarif au mètre carré, pour une raison simple : deux toitures de même surface peuvent présenter un écart considérable selon les points ci-dessous, et un prix affiché n'aurait d'autre fonction que de vous attirer avant de remonter au devis. Voici honnêtement ce qui pèse :

  • L'accès. Le poste le plus sous-estimé. Une toiture plain-pied sur parking et une toiture de cour intérieure sans accès véhicule n'ont rien de comparable.
  • Dépose ou conservation. Déposer un ancien complexe, c'est de la main-d'œuvre, des bennes et l'évacuation de déchets à traiter.
  • Le nombre de points singuliers. Une terrasse nue et une terrasse constellée de pénétrations techniques demandent un temps très différent au mètre carré.
  • L'isolation. Épaisseur et nature de l'isolant, nécessité ou non de reprendre le pare-vapeur.
  • La protection. Autoprotégée, gravier roulé, dalles sur plots : le choix influe sur la surcharge, donc parfois sur la structure.
  • La sécurité. S'il n'y a ni garde-corps ni ligne de vie, il faut une protection pour travailler — et c'est aussi l'occasion de mettre la toiture aux normes durablement.

La visite et le devis sont gratuits, détaillés ligne par ligne, et sans engagement. Vous saurez exactement ce que vous payez et pourquoi.

Au-delà du toit : le parking et l'enterré.

L'étanchéité ne s'arrête pas à la toiture. Deux ouvrages nous occupent régulièrement, et ils ont ceci de commun qu'on n'y pense qu'une fois le dégât visible — parce qu'on ne les regarde jamais.

La dalle de parking

Une dalle de parking couverte, c'est une toiture-terrasse qui supporte des voitures. L'étanchéité y travaille dans des conditions nettement plus dures qu'en toiture courante :

  • le trafic, qui impose une protection résistante au roulement — dalle béton rapportée, enrobé, ou système de résine circulable selon l'usage ;
  • les joints de dilatation, plus nombreux que sur un toit, et qui concentrent les désordres ;
  • les pentes et les siphons de sol, souvent justes à l'origine et aggravés par le tassement ;
  • les sels de déverglaçage apportés par les véhicules en hiver, agressifs pour le béton comme pour les reprises.

Le symptôme typique : des traces d'infiltration au niveau inférieur, parfois directement sur les véhicules garés dessous. Et une contrainte d'exploitation réelle — un parking ne se ferme pas d'un bloc. Nous phasons par zones pour qu'une partie des places reste utilisable pendant les travaux.

Les murs enterrés et les soubassements

Là, l'eau ne vient pas du ciel mais du terrain. Une paroi enterrée est en contact permanent avec un sol humide, et parfois avec une nappe. Les signes qui doivent alerter : salpêtre en pied de mur, peinture qui cloque, odeur d'humidité persistante dans un sous-sol, flaque récurrente après la pluie.

Le traitement dépend entièrement de ce qu'on trouve : on ne soigne pas de la même manière une infiltration latérale, une remontée par capillarité et une pression d'eau permanente. Deux approches selon la configuration :

  • Par l'extérieur, en dégageant la paroi : c'est le traitement le plus durable, puisqu'on arrête l'eau avant qu'elle n'atteigne la maçonnerie. Il suppose un terrassement possible — ce qui n'est pas toujours le cas en mitoyenneté.
  • Par l'intérieur, quand l'extérieur est inaccessible. Solution plus contrainte, qui demande un diagnostic sérieux pour ne pas simplement déplacer le problème.

Dans les deux cas, le drainage périphérique et l'évacuation des eaux de ruissellement comptent autant que le revêtement lui-même. Nous commençons toujours par un constat sur place : sur ce type d'ouvrage, un devis établi sans être venu voir ne vaut rien.

Réfection d'étanchéité à Lyon et dans la métropole.

Nous sommes installés à Vénissieux et nous intervenons sur l'ensemble de la métropole de Lyon ainsi que dans le Rhône, l'Ain, l'Isère et la Loire. Le parc local a ses habitudes, et elles orientent nos interventions :

  • Les immeubles collectifs des années 1960-1980, très présents de Vénissieux à Villeurbanne en passant par Bron et Saint-Priest : toitures-terrasses sous protection gravier, isolation d'origine faible, EP souvent sous-dimensionnées. Ce sont nos chantiers de réfection les plus fréquents.
  • Le tertiaire et la logistique, de la Part-Dieu aux zones d'activité de l'est lyonnais : grandes surfaces sur bac acier, où la membrane synthétique prend tout son sens.
  • Les immeubles anciens de la Presqu'île et des pentes : petites surfaces, accès compliqué, cours intérieures, mitoyennetés. Ici, tout se joue sur la logistique et le soin apporté aux détails.

Pour un immeuble en copropriété, nous avons l'habitude de travailler avec les syndics : devis présentable en assemblée générale, phasage annoncé, interlocuteur unique du début à la fin. Et si vous gérez plusieurs bâtiments, un contrat d'entretien prolonge ce qui vient d'être refait : c'est la suite logique d'une réfection, et le meilleur moyen de ne pas y revenir dans huit ans.

Combien de temps dure une réfection d'étanchéité ?+
Pour une toiture-terrasse d'immeuble courante, comptez de quelques jours à deux ou trois semaines de présence sur site. Ce qui pèse le plus n'est pas la surface mais l'accès, la nécessité ou non de déposer l'ancien complexe, et le nombre de points singuliers à traiter. La météo peut décaler le planning : une étanchéité ne se pose ni sur support humide ni sous la pluie, et nous préférons reporter d'une journée plutôt que de poser dans de mauvaises conditions.
Faut-il déposer l'ancienne étanchéité ?+
Pas systématiquement. Si l'ancien complexe est sec, bien collé et que le support accepte la surcharge, il peut être conservé comme sous-couche et recouvert par un complexe neuf : c'est le principe du NF DTU 43.5, et cela évite la dépose, les bennes et une bonne part des nuisances. En revanche, si l'isolant est gorgé d'eau ou si les couches empilées sont déjà trop nombreuses, la dépose est inévitable. Conserver un isolant humide reviendrait à enfermer le problème sous une membrane neuve. C'est le sondage sur place qui tranche, pas une règle générale.
Peut-on refaire une toiture-terrasse en hiver ?+
Oui, mais avec des contraintes. Les systèmes bitumineux soudés se posent par temps froid sans difficulté majeure dès lors que le support est sec. Les résines, elles, sont beaucoup plus sensibles : elles exigent une température minimale et une marge suffisante par rapport au point de rosée, ce qui réduit fortement les créneaux utilisables entre novembre et février. Dans la région lyonnaise, l'hiver reste praticable ; c'est surtout la succession de jours de pluie qui allonge les plannings.
Mon assurance prend-elle en charge la réfection ?+
En règle générale, non. Une assurance dégâts des eaux couvre les conséquences d'un sinistre — les dommages chez les occupants — mais pas le renouvellement d'une étanchéité usée, qui relève de l'entretien du bâtiment. Si l'ouvrage a moins de dix ans, la garantie décennale de l'entreprise qui l'a posé peut être mobilisée : dans ce cas, conservez les factures et l'attestation d'assurance de l'époque. Attention également : un défaut d'entretien caractérisé peut être opposé par un assureur lors d'un sinistre.
Quelles garanties après une réfection ?+
Trois se cumulent. La garantie de parfait achèvement couvre un an : toute réserve signalée doit être reprise. La garantie de bon fonctionnement couvre deux ans sur les équipements. La garantie décennale couvre dix ans l'ouvrage d'étanchéité lui-même, dès lors qu'un désordre rend la toiture impropre à sa destination. Nous remettons systématiquement notre attestation d'assurance décennale à la réception : sans ce document, une décennale annoncée n'est qu'une promesse orale.
Peut-on isoler la toiture en même temps ?+
C'est même le bon moment, et le seul raisonnable. Le complexe est ouvert, les moyens d'accès sont en place, l'équipe est sur site : poser ou renforcer l'isolant à cette occasion coûte sans comparaison moins cher qu'une intervention dédiée plus tard. Sur les immeubles collectifs de la métropole lyonnaise, la toiture est souvent le poste de déperdition le plus simple à traiter, puisqu'on n'intervient ni dans les logements ni sur les façades. Le choix de l'isolant et de son épaisseur se décide pendant l'étude.
Intervenez-vous sur les balcons et les petites surfaces ?+
Oui. Balcons, loggias, coursives, planchers techniques et terrasses de petite surface font partie de notre quotidien. Sur ces ouvrages tourmentés, truffés de seuils, de pénétrations et de garde-corps, la résine polyuréthane est souvent la meilleure réponse : sans joint ni recouvrement, elle épouse les formes là où une membrane en rouleau multiplierait les points faibles.
Réfection d'étanchéité

Un toit qui fatigue ?
Faisons le point.

Visite gratuite, diagnostic honnête, devis chiffré. On ne pousse jamais à la réfection totale si une reprise suffit.